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Location
de voiture en Tunisie à Tunis :
La Tunisie a connu le métier artisanal depuis l'antiquité étant
donné que le travail manuel était la base des industries.
L'artisanat a prospéré anciennement à tel point
que les souks constituaient un composant du tissu urbain de la ville
arabe.
L'ère hafside s'est caractérisé par l'organisation
des souks selon l'activité et les spécificités
de chaque métier d'où la dénomination du souk
comme souk El Attarine (souk des parfumeurs) ou souk El Hajjamine (souk
des coiffeurs).
En raison du développement et de l'ouverture du pays à l'occident,
le travail artisanal a perdu son utilité et devient sur le chemin
du déclin.
Dés l'ère nouvelle, le Président de la République
a accordé un grand intérêt à ce secteur
dans le but d'enraciner le citoyen tunisien dans son culture arabo-musulmane
et promouvoir la rentabilité économique de l'artisanat
tunisien.
Cette sollicitude s'est manifesté dans la création du
mois du patrimoine visant la promotion du produit artisanal tunisien à l'intérieur
et à l'extérieur de la tunisie à travers l'organisation
des expositions et la désignation d'une journée nationale
de costume traditionnel durant lequel on attribue le prix du Khomsa
d'or pour la meilleure innovation du costume traditionnel, les agents
de la fonction publique portent ce jour là un habit traditionnel.
Tunis est la principale ville de la Tunisie. Capitale du pays sans
interruption depuis le 20 septembre 1159 (5 ramadan 554 du calendrier
musulman) sous l’impulsion des Almohades, confirmée dans son statut sous
la dynastie des Hafsides en 1228, elle est également le chef-lieu
du gouvernorat du même nom depuis sa création en 1956.
Située au nord du pays, au fond du golfe de Tunis dont elle est
séparée par le lac de Tunis, la cité s’étend
sur la plaine côtière et les collines avoisinantes. Peuplée
de 728 453 habitants[1] — appelés les Tunisois —,
elle est englobée dans une agglomération très étendue
(jusqu’à 30 kilomètres pour atteindre la banlieue
nord de La Marsa) et peuplée (2 000 242 pour l’ensemble
de l’agglomération[2]).
Le saint patron de Tunis est Sidi Mahrez[3] qui a donné son nom à une
mosquée de la ville.
La ville de Tunis est construite sur un ensemble de collines descendant
en pente douce vers le lac de Tunis mais présentant un versant
abrupt dans la direction opposée (au dessus de la sebkha Séjoumi).
Ces collines, qui font suite aux coteaux de l’Ariana et correspondant
aux lieux dits Notre-Dame de Tunis, Ras Tabia, La Rabta, La Kasbah, Montfleury
et La Manoubia, ont des altitudes qui dépassent à peine
50 mètres[5].
La ville naît, à une époque reculée, au carrefour
de routes qui se constituent naturellement à travers l’étroite
bande de terre resserrée entre les vastes cuvettes du lac de Tunis
et du Séjoumi. L’isthme qui les sépare constitue
ce que les géologues appellent le « dôme de Tunis »,
lequel comprend des collines de roches calcaires et de sédiments
d’origine éolienne et lacustre. C’est une sorte de
pont naturel par où passent, dès l’Antiquité,
plusieurs routes importantes reliant la Berbérie à l’Égypte
et dont le tronçon tunisien passe par Utique et Hadrumète.
La deuxième route est celle de Béja qui longe la Medjerda
et rejoint à Tunis la route d’Utique. La troisième
est la route de Sicca qui met la Numidie en communication avec Hadrumète.
Ces routes sont évidemment tributaires de Carthage quand celle-ci
affirme sa primauté politique et économique en Afrique.
Sur ces parcours routiers, les courants de trafic ont favorisé la
naissance de relais et d’étapes parmi lesquelles Tunis.
Sur une superficie de 300 000 hectares, 30 000 sont urbanisés,
le restant se partageant entre des plans d’eau (20 000 hectares
de lagunes ou de sebkhas dont les plus importantes sont le lac de Tunis,
la sebkha Ariana et la sebkha Sejoumi) et des espaces agricoles ou naturels
(250 000 hectares). Toutefois, la croissance urbaine, qui est évaluée à 500
hectares par an, se fait au détriment de cet espace. Elle est
d’autant plus coûteuse qu’elle consomme les terres
de plaines les plus intéressantes pour les cultures.
La médina, bâtie sur une colline aux pentes douces descendant
vers le lac de Tunis, est le cœur historique de la cité et
abrite de nombreux monuments dont des palais, tels le Dar Ben Abdallah
et le Dar Hussein, le mausolée beylical de Tourbet El Bey ou encore
de nombreuses mosquées dont la grande mosquée Zitouna.
Autrefois enserrée dans ses fortifications aujourd’hui en
grande partie disparues, elle est encadrée par les deux faubourgs
populaires de Bab Souika au nord et Bab El Jazira au sud. Situé à proximité immédiate
de Bab Souika, le quartier populaire d’Halfaouine est connu pour
avoir fait l’objet de l’attention internationale grâce à la
diffusion du film Halfaouine, l'enfant des terrasses.
Mais c’est à l’est de ce noyau d’origine, d’abord
avec la construction du consulat de France, que la ville moderne se constitue
progressivement, avec l’instauration du protectorat français à la
fin du XIXe siècle, sur les terrains laissés libres entre
la médina et le lac car servant de réceptacle aux eaux
usées de la cité du Moyen Âge. L'axe structurant
de cette partie de la ville est constitué par les avenues de France
et Habib Bourguiba, conçues comme les équivalents tunisois
de la rue de Rivoli et des Champs-Elysées parisiens avec leurs
cafés, grands hôtels, magasins et lieux culturels. De part
et d’autre de cet axe arborisé, au nord comme au sud, la
métropole s’est étendue en constituant divers quartiers
aux visages variés, le nord accueillant plutôt des quartiers
résidentiels et d’affaires alors que le sud accueille des
quartiers industriels et plus pauvres.
Les souks constituent un véritable réseau de ruelles couvertes
et bordées de boutiques de commerçants et d’artisans
groupées par spécialités[27]. Les métiers « propres » sont
situés près de la mosquée Zitouna car ils ne suscitent
aucune nuisance par l’odeur, le bruit ou l’usage de l’eau.
Les marchands d’étoffes, les parfumeurs, les marchands de
fruits secs, les libraires et les marchands de laine sont concernés
au contraire des tanneurs, poissonniers, potiers et forgerons qui sont
relégués à la périphérie[28]. Il existe
ainsi une hiérarchie codifiée des métiers : le commerce
des chéchias, celui des parfums, le tissage de la soie, la sellerie,
la confection des vêtements, la fabrication des babouches, le tissage,
la poterie et enfin les forgerons et les teinturiers.
Souk du cuivre : Au nord de la mosquée Zitouna, qu’il longe
en partie, s’ouvre le souk El Attarine (parfums) construit au début
du XVIIIe siècle. Il surprend par ses échoppes regorgeant
de fioles contenant une grande diversité d’essences et de
parfums. À partir de ce souk, une rue mène vers le souk
Ech-Chaouachya (chéchias) dont la corporation, celles des chaouachis,
est l’une des plus anciennes du pays. Ce sont en général
des descendants d’émigrés andalous chassés
d’Espagne. Sur le souk El Attarine s’ouvrent deux autres
souks : le premier, qui longe la façade occidentale de la mosquée
Zitouna, est le souk El Kmach (étoffes) et le second, le souk
El Birka, datant du XVIIe siècle, abrite les brodeurs mais surtout
les bijoutiers. C’est pourquoi, il s’agit du seul souk dont
les portes sont encore fermées et gardées pendant la nuit.
En son milieu, on remarque une place carrée où se trouvait
l’ancien marché aux esclaves jusqu’au milieu du XIXe
siècle[27].
Le souk El Birka débouche sur le souk El Leffa, où l’on
vend toutes sortes de tapis, de couvertures et autres tissages, et se
prolonge par le souk Es Sarragine (selliers), édifié au
début du XVIIIe siècle, qui est spécialisé en
maroquinerie. À la périphérie, on trouve les souks
Et Trouk, El Blat, El Blaghgia, El Kébabgia, En Nhas (cuivre),
Es Sabbaghine (teinturiers) et El Grana où l’on vend des
vêtements et des couvertures et qui était occupé par
les juifs livournais.
Logé dans un ancien palais beylical depuis la fin du XIXe siècle,
le Musée national du Bardo est le plus important des musées
archéologiques du Maghreb et l’un des plus riches du monde
en mosaïques romaines. Ses collections se sont rapidement développées
grâce aux nombreuses découvertes archéologiques faites à travers
le territoire.
Le Dar Ben Abdallah, palais datant probablement du XVIIIe siècle,
devient en 1964 le siège du Musée des arts et traditions
populaires de la capitale. Il renferme dans ses salles d’exposition
de nombreux éléments traditionnels, témoins de la
vie quotidienne d’une famille de la médina.
Le Musée du mouvement national se situe dans le Dar Maâkal
Az-Zaïm, demeure du nationaliste Habib Bourguiba tout au long de
la période de la lutte pour l’indépendance. Après
l’avènement de cette dernière, un musée y
est aménagé afin de relater les péripéties
de la lutte nationale entre 1938 et 1952.
Le Musée militaire national, ouvert dans la banlieue ouest de
la ville le 24 juin 1989, possède une collection de 23 000 pièces
dont 13 000 armes datant du XIXe siècle, une partie ayant été utilisée
par les troupes tunisiennes lors de la guerre de Crimée.
TUNISIA HAPPY LAND PARK "DAH DAH "
Tunisia Happy Land Park est un très grand espace de loisirs créé en
1995 et régulièrement enrichi.
Il se trouve sur les Berges du Lac de Tunis, non loin de l'aéroport
international de Tunis-Carthage, à quatre kilomètres environ
au Nord-Est de la capitale, sur la route de la Marsa, la G.P.9.
Habituellement désigné par le terme Tunisia Park ou, encore
plus couramment par le terme familier de "Dah Dah ", il s'étend
sur une superficie de onze hectares.
Il propose plus de deux cents jeux. Certains sont destinés aux
enfants de trois ans au moins, d'autres, aux adolescents et même
aux adultes.
Le parc offre une très grande diversité de distractions.
On y trouve quarante-cinq manèges en plein air dont douze ont été installés
en 1998. Les salles de jeux sont nombreuses. L'une d'entre elles comprend
des vidéos games et des simulateurs en 3D des plus modernes ;
une autre est réservée aux jeux électroniques, aux
baby-foots et aux flippers ; une troisième contient le billard
américain.
Une quatrième salle, d'une superficie de 2000 m2, abrite plus
de douze manèges destinés aux enfants qui peuvent se livrer à leurs
jeux sans se soucier du mauvais temps.
Une vingtaine de jeux individuels sont installés dans cet espace
ainsi qu'une diversité de surprises qui amusent les jeunes et
moins jeunes.
Un karting professionnel est installé dans l'enceinte du parc.
Il sert principalement aux compétitions organisées par
les grandes sociétés.
Tunisia Park accueille annuellement plus d'un million de visiteurs appartenant à toutes
les catégories sociales et à toutes les tranches d'âges.
Ils y viennent de Tunis et de ses environs mais également des
autres régions du pays. Des touristes s'y rendent, en nombre non
négligeable, pour passer d'agréables moments de détente.
Le parc est aménagé d'une manière très fonctionnelle.
Le stationnement des véhicules ne pose aucun problème même
en période de pointe. Un parking de sept cents places est gratuitement
mis à la disposition des clients. Divers espaces sont occupés
par les services : un poste de police, un poste de la Protection civile,
une infirmerie, un taxiphone (téléphone public)… Le
centre commercial abrite, lui aussi, plusieurs activités : libraire,
cafés, restauration rapide, magasin de jouets, photographe, magasins
de confiserie, boutique de vêtements…
GOLDEN BOWLING
Le Golden Bowling, lieu de loisirs polyvalent malgré son nom,
se trouve sur les Berges du Lac de Tunis, à quatre kilomètre
au Nord-Est. de la capitale. On peut l'atteindre en prenant la route
de la Marsa, la G.P.9. il est implanté au milieu d'un espace où boudent
les centres de loisirs : parc de jeux, drive-in, restaurants, divers
commerces …
Récemment crée en 2000, c'est l'un des plus modernes du
monde.
Il comprend deux immenses salles de bowling comportant seize pistes et
dotées des équipements électroniques des plus performants.
Il fournit aux amateurs tout ce dont ils peuvent avoir besoin pour pratiquer
leur sport.
Il a pris le nom de bowling, ce centre n'en offre pas moins d'autres
possibilités de passer d'agréables moments.
On y trouve une galerie d'exposition des diverses créations artistiques.
A côté, une vaste salle polyvalente peut accueillir réunions,
séminaires, conférences, banquets, cocktails, fêtes
professionnelles ou familiale…
La salle billard américain est spacieuse. Elle propose plusieurs
tables équipées d'un système électronique
des plus performants.
Le snack se trouve tout près des pistes. Il offre des boissons
rafraîchissantes et permet aux consommateurs d'admirer les prouesses
des joueurs de bowling ou de découvrir les derniers clips des
chanteurs en vogue. Sur les écrans T.V. du bar, on peut suivre
les évolutions d'autres jeux. Les boissons y sont diversifiées
: boissons chaudes comme le café, le chocolat ou le thé,
toutes sortes de sodas, de nombreux cocktails (sans alcool), des jus
de fruits, des glaces…
Au buffet on peut apprécier des spécialités tunisiennes
ou internationales, à base de légumes, de volailles, de
mouton ou de bœuf. Les poissons sont à la base de préparations
nombreuses.
Au salon de thé on peut se faire servir beaucoup de boissons mais
c'est un petit temple du thé. On peut en effet trouver une grande
variété de thés, de toutes origines.
Pour le tennis quatre courts sont à la disposition des amateurs
qui, ici, peuvent pratiquer leur sport dans un milieu sans pollution,
où l'air est très pur.
A côté de cette diversité de services, le Golden
Bowling a mis au point la formule club qui s'applique surtout au tennis.
DRIVE-IN HAPPY DAYS
C'est le premier- et encore l'unique -projet de ce genre en Tunisie.
Le concept vient de loin : les U.S.A des années 20. Les camionneurs,
parcourant les interminables routes du vaste pays, devaient s'arrêter,
de temps à autre, pour prendre quelque repos, manger et boire.
Du besoin et de l'utilité de répondre à cette nécessité sont
nés à certaines étapes, des établissements
qui proposaient nourriture et boissons. Le terme " Drive-in " fit
son apparition, suivi de celui de " Movie Drive-in " pour ceux
qui ajoutaient à leurs prestations la projection d'un film que
les conducteurs pouvaient regarder à partir de leur véhicule.
Utilitaires à l'origine, les drive-in n'ont pas tardé à devenir
des espaces de loisirs particulièrement recherchés par
les jeunes qui les appréciaient en raison de la possibilité d'y
extérioriser leur vitalité sans contraintes trop rigides.
Ils se mirent à les fréquenter, notamment dans les années
60, pour le " show off ", pour manger, pour danser, pour " s'éclater " comme
ils disent aujourd'hui.
Le drive-in " Happy Days " est implanté sur un terrain
de 5205 m2, situé sur les berges du Lac de Tunis, à proximité de
l'aéroport international de Tunis-Carthage, à quatre kilomètres
environ au Nord-Est de la capitale. L'embranchement qui y mène
part de la G.P.9, la route de la Marsa. Il se trouve au milieu d'un espace
où poussent des centres d'animation, restaurants, pizzerias, bowlings,
des commerces…
C'est un projet original réalisé par un promoteur hors
commun : Hend Chaouch, titulaire d'une maîtrise combinée
de langues, revenue, après un séjour aux Etats-Unis, avec
des diplômes de journalisme, de communication et de publicité,
un goût prononcé pour les rallyes auto et surtout le concept
de ce projet.
A l'intérieur, la décoration est faite dans un style américain
des années 60. Tout concourt à recréer l'atmosphère
de ces années : les posters des stars mythiques de l'époque
telles Marilyn Monroe, Elvis Presley, James Dean ; les sièges
constitués de banquettes rouges, les juke-box, la statue de la
liberté, des statues en fibre de verre et résine ; des
serveuses en patins à roulettes ; les vieilles voitures. Il n'y
a pas jusqu'à la musique qui ne soit choisie en fonction de cet
objectif ; rock'n roll, twist … qui, cependant font place, une
fois l'ambiance bien installée, à des rythmes plus modernes,
endiablés.
La restauration est très diversifiée.
On peut rester dans sa voiture et se faire servir par des hôtesses
en patins à roulettes ou en roller skate. Les plats restent alors
dans la note : pizzas, hot-dogs, hamburgers, frites, milk-shakes, sodas
servis dans des verres immenses.
A l'intérieur, l'établissement propose quatre types de
cuisine : américaine, mexicaine, italienne et orientale. Tous
les jours, à midi, des spécialités marocaines et
tunisiennes sont servies.
Un espace central immense est aménagé pour que les divers
groupes puissent évoluer à l'aise : les danseurs, les amateurs
de danses acrobatiques, les groupes de karaoké, les clowns, les
ventriloques, les cracheurs de feu, les magiciens,...
Un écran géant et sept moniteurs T.V. servent aux diverses
projections dont notamment celle des fibus² anciens.
L'aménagement du lieu est conçu d'une manière souple
qui permet d'en faire un espace polyvalent pouvant, en plus de ses fonctions
habituelles, abriter des conférences, des colloques et surtout
des cérémonies familiales ou des galas organisés
par des institutions.
L'espace extérieur, couvert de gazon, sera aménagé pour
servir d'aire de jeux pour les enfants et de lieu de restauration pour
les adultes.
LE BOWLING DU LAC
Le Bowling du Lac est situé à l'entrée de la nouvelle
zone dite "les Berges du Lac " à mi-chemin entre Tunis
et Carthage. D'une décoration accueillante et intime, il est l'endroit
idéal pour sortir en famille, entre amis ou collègues.
Le "Tea for Two ", un Tea room lumineux de 50 places pour partager
des moments intimes. De délicieuses pâtisseries vous seront
servies avec de la boisson chaude ou froide de votre choix. Le "Sixty
's ", un fast food de 80 places à la décoration "années
Soixante ". Cet espace chaleureux vous fera swinger sur de la musique
d'époque et vous offrira une gamme variée de plats succulents
pour une pause de restauration rapide. Le "saloon ", avec ses
six tables de billard américain vous propose de vous détendre
et de mesurer votre adresse. Enfin et surtout, 8 pistes de bowling, jeu
d'adresse et de plaisir, accessible à tous, de 7 à 77 ans.
Cet espace vous invite à vous amuser, danser sur les derniers
tubes, en compagnie de vos enfants, amis ou collègues.
LE PARC DU BELVEDERE
La création du parc du Belvédère, dessiné par
Joseph DE LAFORCADE architecte-paysagiste, jardinier en chef de la ville
de Paris, a été approuvée par le conseil municipal
de la ville de Tunis en 1892. Le choix du site a porté sur une
colline d'oliveraie, bien privé (Habous), située sur la
route de l'Ariana.
Les plants ont été fournis par le jardin d'essais de Tunis
crée en 1891 et les
travaux d'aménagement et de plantation ont été achevés
en 1897.
Pendant toute une décennie, le belvédère a été entièrement
fermé au public afin de permettre à la végétation
de se développer dans des conditions optimales, et ce jusqu'en
1910, date officielle de son inauguration.
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