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Location
de voiture en Tunisie à Monastir :
À deux pas de l'Europe, au cœur de la méditerranée,
il est une contrée où l'air est si doux, le ciel si pur,
la mer si bleue et l'amitié si spontanée que l'on aimerait
ne jamais repartir. Monastir, le nom déjà est une véritable
invitation au voyage, à la découverte.
A l'extrémité sud du golfe d'Hammamet, la région
de Monastir est une terre de rêve, une véritable oasis maritime
aux immenses plages de sable blanc, aux eaux turquoises, au ciel
d'azur. Aujourd'hui même, vous pouvez jouir de vacances inoubliables
dans cet hâvre de paix et de sérénité, dans
ce véritable jardin d'eden miraculeusement préservé.
A Monastir, ce ne sont pas les éléments de séduction
qui manquent : de vastes étendues de plages dorées des
panoramas à couper le souffle, un arrière-pays à la
fascinante beauté et aux milles contrastes, un terroir des plus
généreux et une population réellement accueillante…
Les hôtels sont nombreux, souvent luxueux, toujours bien situés
et bien équipés. L'ensoleillement est exceptionnel et,
malgré l'affluence des visiteurs, il n'y a jamais cette impression
d'entassement si répandue sous d'autres cieux.
Le nom de la ville proviendrait du mot « monastère » même
si il reste un sujet de débat : la théorie de Hassan Hosni
Abdelwaheb indique que le nom a une origine arabe emprunté de
la description byzantine qui était répandue dans l'Orient
pour décrire les forts bâtis sur le littoral. Il est donc
le produit du mot grec monastrium ayant la signification de monastère.
Pour Sliman Mustapha Zbis, les habitants du pays avaient l'habitude,
avant la conquête musulmane, de désigner par ce nom « la
société chrétienne désirée par les
moines ». Ils ont donc nommé les forts musulmans par le
même terme que les abbayes chrétiennes.
Monastir fait partie, avec Kairouan et Sousse, des premières
colonies arabes fondées en Ifriqiya, Elle est bâtie sur
les ruines de l'ancienne ville punico-romaine de Ruspina.
Le ribat de Monastir est érigé par le wali Harthama Ben
Ayan sur ordre du calife abbasside Haroun ar-Rachid en 796 comme moyen
de défense contre les attaques de la flotte byzantine en Méditerranée.
Il représente, avec le ribat de Sousse, l'une des deux forteresses
les plus importantes de la côte du Sahel. D'après des messages
relevant de l'histoire locale et datant du début du Xe siècle,
c'est un mérite que de séjourner dans ce ribat connu sous
le nom de Grande forteresse. Un service de garde de trois jours au ribat
de Monastir est alors considéré comme une grande action
religieuse. En effet, les musulmans sont tenus de protéger leur
patrie. Ce mérite était amplifié encore plus pendant
les croisades. La forteresse était perçue, aussi bien parmi
les combattants que parmi les ascètes, comme un lieu de pèlerinage
et de méditation pour les fêtes religieuses comme l'Achoura
ou le ramadan.
À l'étage supérieur de l'aile sud-est se trouvait
une petite mosquée abritant un mihrab. Elle est aujourd'hui utilisée
comme musée où sont exposés des objets provenant
de la région ainsi que de Kairouan.
Laissée pour compte lors du protectorat français en Tunisie,
Monastir retrouve son statut, en devenant le chef-lieu du gouvernorat
du même nom, car elle est la ville natale du nouveau président
Habib Bourguiba qui s'y fait par la suite construire un mausolée
ainsi qu'un palais présidentiel à proximité de la
ville. La mosquée Bourguiba est érigée en son honneur
et l'aéroport international de Monastir porte également
son nom.
Monastir est aujourd'hui une importante ville universitaire, les étudiants
représentant un cinquième de la population. Avec Sousse
et Sfax, la ville est devenue grâce à son port un point
de transbordement pour le marché de l'huile d'olive. Elle est également,
depuis les années 1960, l'un des centres les plus importants du
secteur touristique tunisien, en particulier pour sa station balnéaire
de Skanès.
Une promenade à Monastir commence toujours par le Ribat, majestueux édifice
dont la silhouette caractéristique, avec ses remparts crénelés
et sa tour de vigie, domine l'esplanade. Fondé vers l'an 796,
le Ribat, jadis forteresse inexpugnable, ouvre aujourd'hui ses portes
aux visiteurs qui trouvent calme et fraîcheur à l'ombre
de ses remparts et de ses salles paisibles.
En été, un spectacle son et lumière rend la vie
aux vieilles pierres pour le plaisir des spectateurs.
Un musée d'Arts Islamiques " Musée Ali Bourguiba " a été établi
dans l'enceinte de l'édifice. On peut y découvrir de superbes
manuscrits en écriture coufique, certains rehaussés d'enluminures,
des tissus ancien de toute beauté, des verreries, des objets en
céramique et des miniatures de différentes époques,
autant de témoins d'une brillante civilisation qui a connu naguère
son heure de gloire. Mais la véritable pièce maîtresse
de l'exposition, c'est peut être cet astrolabe arabe fabriqué à Cordoue
en 927.
En flânant à travers les diverses salles du Ribat, admirez
au passage, sur la courtine, une fort intéressante collection
de stèles gravées et de pierres tombales remontant au XIe
et XIIe siècle. Dans l'aile sud et au premier étage deux
salles de prière, dans lesquelles certains ont voulu voir un " Ribat
des femmes", méritent également votre visite.
Au sortir du musée, le regard est accroché par une sorte
de gigantesque hangar presque adossé au Ribat et dont la présence
paraîtra pour le moins incongrue à cet endroit. Ce sont
les studios où furent tournés les treize épisodes
du feuilleton " Jésus de Nazareth " et bien d'autres
films aussi célèbres que " les aventuriers de l'arche
perdue " etc… La beauté exceptionnelle du site et
l'incomparable luminosité du ciel tunisien aidant, le succès
de Monastir ne fait que s'affirmer, du moins si l'on en juge par
l'engouement des plus fameux réalisateurs du grand et du petit écran.
Non loin de là, la Zaouia de Saïda est une mosquée
funéraire qui se trouvait enclavée dans un deuxième
Ribat, aujourd'hui disparu. Un troisième Ribat appelé Zaoui
de Sidi-Dhouib vaut également le coup d'œil.
Mais la mosquée Bourguiba, de construction récente (1963),
paraît autrement plus somptueuse. Fidèle aux formes héritées
de la tradition, elle offre le spectacle d'un travail raffiné et
d'une décoration particulièrement remarquable qui en font
un très beau spécimen de l'architecture et de l'art traditionnels.
L'immense salle de prière construite en voûte repose sur
quatre vingt six colonnes de marbre rose. Une large coupole précède
le Mihrab, lui-même incrusté de mosaïques dorées
et ornée de colonnettes d'onyx.
Dix neuf portes en teck sculpté, œuvre d'artisans kairouanais,
donnent accès à l'édifice.
A l'Ouest de l'esplanade, deux pavillons octogonaux semblent garder l'entrée
de l'émouvant cimetière marin où s'élève " la
Koubba ", dôme de Sidi El Mezri, Saint patron de la ville.
Les petites tombes blanches qui s'éparpillent jusqu'à la
mer voisine donnent à la paisible nécropole un charme indicible
teinté de cette mélancolie qu'éveille toujours le
souvenir de ceux qui ne sont plus.
Après avoir franchi une cour dallé, on accède au
mausolée de la famille Bourguiba, bel édifice carré surmonté d'une
coupole dorée, flanquée de minarets jumeaux. Édifié en
même temps que la mosquée, c'est un magnifique spécimen
des techniques décoratives traditionnelles. A la droite du monument,
on peut voir le petit marabout de Sidi Bouzid dont la coupole est constituée
de tubes de poterie ; à gauche, une autre coupole des sépultures
de la famille Bourguiba.
A Monastir, la mer est omniprésente. En empruntant le boulevard
de la corniche, on longe la côte jusqu'au sympathique petit port
de pêche aménagé entre deux presqu'îles.
A un jet de pierres du rivage, les îlots de Sidi Ghedamsi et El-Oustania
sont reliés à la rive et entre eux par des jetées
abritant la magnifique station Marina Cap-Monastir.
Celle-ci bénéficie ainsi d'une situation privilégiée
qui en fait le port
d'attache rêvé des plaisanciers, à cinq minutes en
voiture de l'Aéroport International Habib Bourguiba-Monastir et à quelques
heures de vol ou à une journée de navigation de l'Europe.
C'est un port de plaisance de quatre cent anneaux, intégré à la
vie d'une somptueuse résidence " les pieds dans l'eau "et
disposant de restaurants, boutiques et bien d'autres commodités
avec même un Hammam ou bain maure.
En toile de fond, on peut apercevoir " l'ilôt aux pigeons " et,
en contrebas, les grottes d'El Kahlia qui s'ouvrent au ras des vagues
et qui peuvent constituer le point d'orgue de cette promenade sur la
corniche avant d'aller découvrir les trésors secrets de
la vieille ville.
Flânant dans les ruelles pittoresques de la médina, vous évoquerez
la nostalgie du vieux Monastir aux douze portes, dont les noms ont le
goût des fruits de la passion : Bab El-Khoukha, Bab-Eddarb, Bab-Bénat,
Bab-Briqch… Ici, le dépaysement est total…
Au long des ruelles tortueuses, des passages voûtés, des
venelles hautes en couleurs et en senteurs, c'est un bourdonnement d'activités,
une fabuleuse caverne d'Ali Baba où le cuir ouvragé côtoie
l'argent ciselé, le grand bazar de tapis la minuscule échoppe
d'où s'échappe la petite musique cristalline d'un marteau
de ciseleur penché sur son ouvrage et perpétuant à l'infini
le geste de ses aïeux ; monde dépaysant, monde de lumières,
d'impressions, de sourires, de douceur et sérénité.
Terre de rencontres, une et plurielle, Monastir sait accueillir tous
ses visiteurs quelles que soient leurs motivations. Sous son soleil,
congrès, séminaires et incentives deviennent agréables
tout en restant sérieux, car n'est-ce pas, il faut du temps pour
vivre et un autre pour travailler.
Monastir dispose, à cet égard, d'infrastructures modernes
et intelligemment conçues, parmi les meilleures du bassin méditerranéen,
dont le plus beau fleuron est sans modeste le célèbre Palais
des Congrès qui s'élève en plein centre de la cité.
Entièrement climatisé, cet édifice a une capacité de
1.000 places et dispose de 3 salles de commissions, de cabines de traduction
simultanée et d'un matériel de projection en 16,35 et 70
mm, ainsi que d'un système de sonorisation parfaitement au point.
Les réunions de travail y sont encore plus productives, car Monastir
sait les concilier parfaitement aux joies de la mer et du farniente,
sans compter les plaisirs de la découverte d'un pays fascinant
et de sa culture. Aussi, de nombreux établissements hôteliers
de Monastir sont dotés de toutes les installations adaptées
aux conférences internationales et aux réunions de travail.
Tout cela dans un environnement exceptionnel, sur fond d'une méditerranée
d'azur et de ciel bleu avec en prime la légendaire hospitalité tunisienne.
Décidément l'Utile n'est nulle part aussi Agréable
qu'en ces lieux enchanteurs.
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