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Location de voiture en Tunisie à Hammamet :  

Une fleur, un site.
La fleur c'est le jasmin.
Le jasmin est la fleur de la gaieté et de la joie de vivre.

En bouquet, il symbolise acceuil et hospitalité.
Le site est Hammamet et Hammamet est un rêve.
C'est le rêve.

C'est le charme et la détente.
C'est la convivialité.
L'image devient réalité au sud de Hammamet.

Hammamet est une ville située sur la côte sud-est du cap Bon à 60 kilomètres au sud de Tunis.
Rattachée au gouvernorat de Nabeul, elle constitue une municipalité de 63 116 habitants (nombre qui quadruple en été) et s'étend sur une superficie de 3600 hectares. Elle forme avec l'agglomération de Nabeul une conurbation bipolaire de 185 000 habitants.
Elle est souvent présentée comme une station balnéaire, l'une des principales de Tunisie. Le développement récent de la marina de Yasmine Hammamet renforce l'importance de l'industrie touristique dans l'économie locale. En effet, réputée depuis la deuxième moitié du XXe siècle, la ville offre aux touristes de longues plages le long du golfe portant son nom.

À l'époque punique, la région ne tarde pas à devenir l'une des parties les plus fertiles du domaine agricole carthaginois. Avec la domination romaine apparaît une agglomération urbaine : Pupput. Sous les Romains, elle connaît un développement remarquable : de simple vicus, elle accède au rang de colonie honoraire (Colonia Aurelia Commoda) sous le règne de l'empereur Commode entre 185 et 192 (dans le cadre de la romanisation de l'Afrique). Cité de Byzacène, elle se trouve au carrefour de deux axes routiers : l'un relie la côte orientale à la plaine céréalière de Thuburbo Majus et l'autre part de Carthage et longe le littoral jusqu'à Leptis Magna (actuelle Libye). Dès lors, la cité jouit des institutions municipales romaines et se pare des monuments caractéristiques de la cité romaine.
Mais « la plus grande partie du site gît désormais sous les fondations des grands hôtels qui envahissent la côte. Les rares vestiges archéologiques sauvegardés par l'Institut national du patrimoine ne peuvent en aucun cas donner une idée, même très approximative, de la topographie générale du site. » Parmi ces vestiges figurent des adductions d'eau, des réservoirs, des demeures et autres édifices pavés en général de mosaïques mais surtout des thermes romains qui justifient le nom actuel de la ville — devenu sous les arabes hammamet qui est le pluriel de hammam — qui correspond à l'utilisation que les Romains en avaient fait depuis l'Antiquité et qu'ont poursuivi après eux les habitants successifs. Ils attestent du degré de civilisation que cette cité atteint à son époque. La découverte récente, sur le site de Pupput, de la plus grande nécropole romaine d'Afrique pallie la rareté des textes et éclaire d'un jour nouveau le passé de la cité.

Suite à la conquête de 1574, la ville est confié à des Ottomans. Les janissaires s'installent dans la kasbah et le nombre d'Ottomans, d'origine ou d'adoption, s'accroît régulièrement. Face à cette minorité privilégiés, la population hammamétoise est reléguée au second plan. Mais ce phénomène ne dure pas car les Ottomans subissent profondément l'influence de la population autochtone et sont vite assimilés : l'apparition des Kouloughlis, issus d'unions entre Ottomans et de femmes du pays, est à l'origine de cette assimilation. Hammamet souffre également de la concurrence entre les États chrétiens et les régences barbaresques : celle-ci fait l'objet de 2 razzias célèbres opérées par la flotte de l'ordre des chevaliers de Malte (en 1602 et 1605). « Malgré une résistance obstinée où les femmes se distinguent et qui coûte la vie à 300 habitants, les chrétiens s'emparent de la ville et arborent la bannière de l'ordre sur la mosquée principale. » Ainsi, la première expédition est un succès pour les chevaliers mais la population prend sa revanche lors de la deuxième expédition qui est un échec retentissant pour l'ordre de Malte. Depuis, le nom d'Hammamet, défiguré dans les langues latines en Maometta, Mahomette et même Emmamette, devient célèbre en Europe occidentale. Avec l'afflux de réfugiés andalous chassés d'Espagne au début du XVIIe siècle, l'agriculture maraîchère et l'arboriculture connaissent une relance remarquable au cours des XVIIe et XVIIIe siècles. Hussein I Bey, fondateur de la dynastie husseinite, visite la ville en 1727 et ordonne la construction d'une nouvelle mosquée et la restauration de la Grande mosquée et des remparts de la médina. Sous Hammouda Bey, l'artisanat textile connaît un essor remarquable. Mais le XIXe siècle est une période de difficultés au cours de laquelle la population devient de plus en plus victime de la ponction fiscale des beys et de la pression européenne.

Le Saint-Tropez tunisien :
Attirant tout d'abord les artistes comme André Gide et Paul Klee, Hammamet est devenue en l'espace d'un demi-siècle une station balnéaire ultra touristique. Les riches Tunisiens s'y ont fait également construire leur maison secondaire, signe qui ne trompe pas sur la beauté du site.
Malgré les milliers de touristes qui l'envahissent chaque année, la ville a conservé un certain charme. Sa médina, entourée de remparts, abrite des souks d'étoffes et de parfums. Les rues étroites et fleuries sont une invitation à un lent vagabondage. Si vous y venez au printemps, vous humerez les effluves des fleurs d'oranger. On en oublierait presque de visiter la magnifique villa Sebastian à l'ouest de la ville.
Face à la plage se sont construits de nombreux hôtels de style mauresque. Dernier en date, le complexe touristique Yasmine Hammamet, pseudo-ville greffée à la ville. Ce complexe est composé d'une cinquantaine d'hôtels, de restaurants, d'un port de plaisance, d'un parc d'attraction (Carthageland) et même de la reconstitution d'une médina !
Non loin, Nabeul fait figure de petit village plus authentique. C'est un haut lieu de l'artisanat tunisien. Cette ville a gagné ses lettres de noblesse grâce à sa fabrication de céramiques et de nattes. Les eaux de fleurs d'oranger, de jasmin ou de géranium sont un autre de ses savoir-faire. Le marché, le vendredi matin, attire une foule de touristes et de Tunisiens de toute la région. Si vous vous y rendez, n'hésitez pas à marchander.



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