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Location
de voiture en Tunisie à Gabes :
" Au milieu des sables de l'Afrique, quand on se rend aux Syrtes
et à Leptis Magna, on rencontre une cité nommée
Tacapa. Là sous un palmier très élevé croit
un olivier, sous celui-ci un figuier, sous le figuier un grenadier,
sous ce dernier la vigne ; sous la vigne on sème du froment
puis des légumes et des herbages ; et tout cela dans la même
année et croissant à l'ombre les uns des autres " (Pline,
Histoire Naturelle, XVIII, LI). Tacapa est bien le nom antique de Gabès,
vantée également au moyen âge
(El Bekri et El-Idrissi, XIe-XIIe s.) jusqu'au XVIe siècle (Léon
l'Africain). En plus de son ancien intérêt stratégique,
l'un des meilleurs verrous de Tripolitaine, de la richesse de son oasis
qu'a si bien décrite Pline dans son histoire naturelle, de la
beauté de sa plage et de l'activité grandissante de son
port moderne, Gabès est fière d'avoir accueilli au VIIe
siècle l'un des compagnons du Prophète Sidi Boulbaba
dont la tombe jouit, jusqu'à nos jours, d'une grande vénération.
Très animé et colorié, le marché " Jara " de
Gabès impose toujours une visite. Dans le musée Sidi
Boulbaba on peut voir de très intéressants objets des
traditions populaires berbères et d'importantes collections
de bijoux en or et en argent. De Gabès dans la direction de
l'ouest, s'étend le grand lac salé de Chott El Jerid
(ci-dessus) au-delà du lac il y a quelques-unes parmi les plus
belles oasis de montagne.
à visiter :
L’oasis
L’oasis de Gabès est surtout connue pour sa proximité de
la mer. C’est en effet l’unique oasis maritime du Maghreb.
La balade en calèche y est agréable, à l’ombre
des 300 000 palmiers dattiers vous découvrirez citronniers et
grenadiers. Le plus important hameau de la palmeraie, Chénini
, est également réputé pour les objets de vanneries
qui y sont fabriqués .
Le marché de Jara
Si vous souhaitez acheter un couffin, ou un chapeau en paille ( Bartalla)
, c’est à Gabès qu’il faut le faire . C’est
la ville de la vannerie par excellence : toutes sortes d’objets
de formes et de tailles différentes vous seront proposés
.
Grande mosquée
La grande Mosquée, construite en 1952 groupe autour d'elle quelques
rues commerçantes et les souks. La place du marché (vannerie, épices,
henné, bijoux...) est entourée d'arcades dont les colonnes
sont des réemplois de colonnes antiques... comme d'ailleurs
la salle de prière de la mosquée de Sidi Driss (XIè)
dans le pittoresque quartier de la Petite-Jara.
Mosquée de Sidi Boulbaba
La Mosquée de Sidi Boulbaba est le monument le plus ancien et
le plus vénérable de la ville. Sidi Boulbaba, barbier
du Prophète, vint finir ses jours à Gabès. La
mosquée vaut par sa cour aux belles arcades.
Musée d'Arts et de Traditions populaires
Situé dans une medersa de 1692, le musée présente
des costumes, des objets de tous les jours, coiffes, bijoux, paniers à cosmétiques,
trousseaux de mariage, outils...
Gabès est une ville tunisienne de 116 323 habitants (recensement
de 2004) et le chef-lieu du gouvernorat du même nom. L'agglomération
de Gabès (comptant les municipalités de Gabès,
Chenini Nahal, Ghannouch, Métouia et Oudhref) compte une population
de 170 000 habitants.
Takapes est le nom libyco-bérbére de la cité à son
origine, la suppression du préfixe « Ta » , qui
en berbère est synonyme de « à », transformant
ce nom en Kapes qui est transformé phonétiquement par
les Arabes (qui ne prononcent pas la lettre p) en Kabes puis Gabes.
Les Romains l'appelèrent Takapitanus.
La ville abrite une activité économique diversifiée.
Constituant le quatrième port de commerce du pays (en termes
de trafic et de chiffre d'affaires), elle abrite un important secteur
industriel, qui est notamment spécialisé dans l'industrie
chimique avec la présence d'une importante usine de traitement
du phosphate située dans une zone industrialo-portuaire partagée
avec la ville de Ghannouch, mais qui abrite aussi une infrastructure
d'exploitation pétrolière off-shore et pétrochimique.
Port de pêche spécialisée dans la pêche au
thon, Gabès abrite également sa propre conserverie. Par
ailleurs, sa palmeraie de 300 000 palmiers-dattiers s'étend
dans un ensemble d'une dizaine d'oasis (Oudref, Métouia, Ghannouch,
Bou Chemma, Chenini, Teboulbou et Kettana) orienté sur un axe
nord-sud le long du littoral compris entre l'oued Akarit (au nord)
et l'oued El Ferd (au sud).
Le tourisme est en développement dans cette ville qui est aussi
le seul oasis côtier au monde. Même si le manque d'investissement
ainsi que l'implantation de l'industrie chimique dans la région
ont écarté l'opportunité de créer une véritable
industrie touristique sur le littoral, une politique a été mise
en place afin de déménager les industries vers la Skhira,
de nettoyer le golfe de Gabes suivant les recommandations des associations
internationales telles que Greenpeace, d'aménager un aéroport
international ainsi que de petits hôtels pour les touristes en
transit entre le nord et le sud de la Tunisie.
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